mercredi 19 janvier 2022

brindille

(→ dans la tempête qui nous porte, p. 58‑59; → noce, p. 16‑17)

« Des mauvaises herbes, ça n’existe pas. Ce sont des jardiniers racistes qui ont inventé ça. » 
Catherine Leroux, Le mur mitoyen   

    Connaissez-vous WALL‑E, ce héros éponyme d’un film d’animation, ce petit robot qui travaille infatigablement à ramasser des déchets sur une planète Terre devenue un immense dépotoir, pendant que l’humanité (ce qui en reste (au sens propre et au figuré)) tourne en orbite ? Et un jour, WALL‑E découvre une plante, oh à peine plus qu’une brindille, mais quel émerveillement !

2 commentaires:

Anonyme a dit...

C'est bien vrai qu'on devrait prendre plus le temps de s'émerveiller et cette séquence du film WALL-E après quelques situations drôles nous le rappelle. Quand il découvre la petite plante c'est comme une révélation de la beauté de la vie.

Marie

Jérôme Garant a dit...

merci Marie