dimanche 9 août 2026

chiens, merles et grillons…

    Les animaux occupent une place importante dans mes textes. Je me suis amusé à en faire le décompte. Plus de soixante-dix occurrences : mammifères 34, oiseaux 18, insectes 19, non classés 5.
    Et que font-ils ? Eh bien en voilà quelques-uns pêle-mêle…
    Que ce soit dans le refrain d’une ballade ou dans une « maudit’ vie d’chien », qu’il s’agisse d’un profil de chien de race, ou encore aïe ! de ce petit chien qui poursuit quelqu’un en essayant de lui mordre les mollets, chiens et chiennes sont à l’honneur (vingt occurrences). Et puis, les merles, les cigales et les grillons chantent, pendant qu’une fillette aimerait bien danser déguisée en dauphin. 

© Sébastien Garant
Ah ! jadis l’été, il y avait tellement de sauterelles dans l’herbe ! à l’époque où l’herbe avait le droit de pousser… Quant au cygne, noir il en vient à désigner un concept mathématique, alors que, pauvres eux autres, porc et canard sont au menu. En hiver, devant une auto dans laquelle se déploie de la violence psychologique, un lièvre traverse une route… ouf, il n’a fait que passer. Six mois plus tard en été, le cri d’un engoulevent perce la nuit. Et, pendant tout ce temps, patiemment, consciencieusement, dans le bruissemen imperceptible de leurs petites pattes, les perce-oreilles s’affairent… Oui, les animaux sont très actifs. Des moufettes, des ratons laveurs et des chats auront même peut-être l’occasion de manger de la tourtière, tandis que la chatte¹… ah mais… arrêtons-nous ici.

1  –  mon poème La chatte , une parodie du poème Les chats de Charles Baudelaire, a été publié dans le recueil quelques textes, à la page 52

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