« Dans la grande chaîne de la vie
Où il fallait que nous passions
Où il fallait que nous soyons »
Raymond Lévesque, Quand les hommes vivront d'amour
Il n'est plus là, le vieil arbre creux dont j'ai parlé dans de précédents articles, le vieil arbre creux avec son étonnant microcosme de mousses, de champignons, de petites pousses et de mystère… non, parti, disparu…
Voici :
Pour un vieil arbre disparu
Quand des arbres nouveaux, comme de riches fûts,
Poussaient leurs troncs noueux vers la voûte céleste,
Tu es tombé, et rien de ta beauté ne reste…
Mais moi je me souviens, je sais ce que tu fus.
5 commentaires:
Désolée d'apprendre cela, depuis que j'ai regardé un documentaire sur la mousse poussant sur la lave dans les milieux désertique cela m'avait donné espoir sur la Vie.
Adieu vieille arbre et ton souvenir nous habite
Merci pour le lien "comparer les deux textes" dans la note. Très intéressant.
Marie
Ces vieux arbres sont précieux pour la vie. Champignons et mousses y poussent, insectes et oiseaux y logent. Leur présence est un festival de biodiversité.
Bravo pour l'hommage à ce vieil arbre porteur de sens.
Simon
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