lundi 10 août 2026

au creux d’un vieil arbre (3)

« Dans la grande chaîne de la vie
  Où il fallait que nous passions
  Où il fallait que nous soyons »
Raymond Lévesque, Quand les hommes vivront d'amour

    Il n'est plus là, le vieil arbre creux dont j'ai parlé dans de précédents articles, le vieil arbre creux avec son étonnant microcosme de mousses, de champignons, de petites pousses et de mystère… non, parti, disparu…


    
Pour lui rendre un humble hommage, j'ai légèrement modifié¹ pour lui le deuxième quatrain du sonnet À un vieil artbre de Pamphile Le May.
    Voici :
Pour un vieil arbre disparu

Quand des arbres nouveaux, comme de riches fûts,
Poussaient leurs troncs noueux vers la voûte céleste,
Tu es tombé, et rien de ta beauté ne reste…
Mais moi je me souviens, je sais ce que tu fus.

5 commentaires:

Anonyme a dit...

Désolée d'apprendre cela, depuis que j'ai regardé un documentaire sur la mousse poussant sur la lave dans les milieux désertique cela m'avait donné espoir sur la Vie.

Ziadama a dit...

Adieu vieille arbre et ton souvenir nous habite

Marie a dit...

Merci pour le lien "comparer les deux textes" dans la note. Très intéressant.
Marie

Sébastronome a dit...

Ces vieux arbres sont précieux pour la vie. Champignons et mousses y poussent, insectes et oiseaux y logent. Leur présence est un festival de biodiversité.

Anonyme a dit...

Bravo pour l'hommage à ce vieil arbre porteur de sens.
Simon